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PASSAGES. A liège, le Passage Lemonnier
Alors, à Paris, la mode est aux «Passages». Alors, inauguré le 24 janvier 1839, le passage Lemonnier c’est un peu de Paris à Liège et les liégeois se sentent un peu plus parisiens. Son ouverture précède de 8 ans les Galeries Royales Saint-Hubert, à Bruxelles. Et d’un demi-siècle le Passage de la Bourse à Charleroi.
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MATERNE OU DESSY. C’est Julie, confiture.
2 à 3% des rues portent le nom d’une femme. 25% portent celui d’un homme. De là, la volonté de féminiser les noms des espaces publics. A Namur, Julie Dessy est à l’honneur. A l’occasion de la Journée internationale des droits des femmes, évocation de cette entrepreneuse invisibilisée.
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WAROCQUE. Saga d’une dynastie de maîtres-charbonniers à Morlanwelz. 3: Raoul et Mary.
Georges écarté, c’est Raoul qui reprend le flambeau. Même si sa mère, Mary, est toujours très présente. Maître-charbonnier et capitaliste, il est Homme de pouvoir et politique, Mais aussi voyageur, amateur d’arts, collectionneur, homme de culture. Dernier de sa lignée, il s’avèrera mécène et philanthrope, hors du commun. Ainsi se perpétuera le nom des Warocqué.
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WAROCQUE. Saga d’une dynastie de maîtres-charbonniers à Morlanwelz. 2: Arthur, Georges et Mary.
On trouve chez les Warocqué, après la mort d’Abel, tout ce qui fait les nouvelles fortunes du XIX° siècle: l’acharnement infatigable, le goût du pouvoir et du paraître, la proximité avec Léopold II, la rigueur de gestion, la philanthropie. Et l’importance de bien choisir la mariée.
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WAROCQUE. Saga d’une dynastie de maîtres-charbonniers à Morlanwelz. 1: Nicolas et Abel
Evoquer les Warocqué, c’est évoquer «les grands bourgeois au XIX° siècle», leur vie quotidienne, dans une saga réellement romanesque, qui débordera sur le XX°. Les Warocqué, une lignée qui, sur quatre générations, aura créé la fortune qu’on disait alors, première fortune de Belgique. Et elle commence avec Nicolas, originaire de Mons.
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CHANDELEUR SEPTANTE CINQ
« Je pense de toutes mes forces, qu’il faut s’aimer à tort et à travers.” Julos Beaucarne
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MATHIEU, ADOLPHE. Montois et bretteur
Il y a du Cyrano dans cet homme-là: son souffle picaresque et bretteur, quoiqu’assez vaniteux, en font un personnage attachant. A 18 ans, il moque ses professeurs en alexandrins. Une dilection qui ne le quittera pas, lui occasionnant quelques soucis – et quelques aigreurs à ses ennemis. Comme un romantique magnifique de province.
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BOVY, BERTHE. Sa voix humaine.
A 6 ans, la petite Berthe Bovy fait ses premiers pas sur scène. A quatre-vingts ans, elle monte toujours sur les planches, dans Tartuffe. Elle jouera dans 200 films, muets et parlants, pour la télévision. Forte personnalité, elle fut une vraie diva et un merveilleux personnage à elle toute seule.
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MEMOIRE. Et puis, Bastogne…
Bastogne, Noël 1944. L’histoire s’est aussi écrite par le courage de femmes qui étaient alors seulement des anonymes… mais avant tout des courageuses. L’odonymie leur rend un tardif mais juste hommage. Encore s’agit-il de vous en souvenir, vous qui passez par là…
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NOEL ET TRADITIONS. Cougnole, cougnou et boutroûle…
Cougnou, cougnole, cougnolle… Boutroûle, mastele,fayu, corone, macaron, patacon… C’est Noël qui s’invite aux vitrines de nos boulangers-pâtissiers. Evocation.
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MEDIAS DE PROXIMITE
TVL ou Médias de proximité, le nouveau gouvernement de la FWB s’attaque au dossier. Mais par le mauvais bout. Le sujet est légitime. Le prendre par l’a priori du nombre, absurde. Restent les financements, les modes de production et de diffusion, une meilleure intégration avec la RTBF et les synergies avec la PQR.
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HUGO ET LA BELGIQUE (21). Sixième partie: Hugo, une autre Belgique et un autre monde…
Quel était le regard de Victor Hugo sur cette jeune Belgique indépendante? « Un pays français hier, étranger aujourd’hui, français demain ». Pour l’Europe, il rêve des « Etats-Unis d’Europe » et « d’avoir pour patrie le monde et pour nation l’humanité ». Et de la fraternité et de la solidarité entre les hommes et entre les peuples.
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LENAIN, CHRISTIANE. Une enfance wallonne. Une carrière royale.
C’est le 23 novembre 1999, il y tout juste 25 ans, que Christiane Lenain tirait sa révérence. Et son public, pour la première fois, ne riait plus du tout… Evocation.
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HUGO ET LA BELGIQUE (20). Cinquième partie: Hugo découvre le cheval-vapeur
Hugo découvre la force motrice. La sidérurgie de « Monsieur Cockerill » à Seraing. Le chemin de fer, entre Anvers et Bruxelles. « La rapidité est inouïe », « le remorqueur flamboyait »: ‘le cheval de fer est une bête véritable ». Autre ligne: Anvers-Liège. Les travaux, au-delà, vers Verviers, sont une « colossale entreprise »: des « fourmis font une oeuvre de géants ».
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HUGO ET LA BELGIQUE (19). Quatrième partie. Hugo visits Flanders: Ypres et les alentours
« Ypres est une ville que j’aimerais habiter » convient, admiratif, Victor Hugo. Il y voit aussi « une sorte de rencontre inattendue de la Flandre et de la Normandie », comme un plat pays au-delà des frontières.
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HUGO ET LA BELGIQUE (18). Quatrième partie. Hugo visits Flanders: Ostende et la Mer du Nord.
« Il n’y a rien à Ostende », dit Hugo. Quoique, il y a les dunes, où « la terre est une mer » et les bains de mer où les femmes portent une simple chemise « qui, mouillée, est collante et que la vague soulève ». On bouscule un peu le temps, on croise Ensor. Beaucoup? c’est Caussimon, Ferré. Arno.
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SPIROU ET LE WOKISME
Les éditions Dupuis retirent de la vente un album Spirou jugé raciste et sexiste. « Cet album s’inscrit dans un style de représentation caricatural hérité d’une autre époque » explique Dupuis. Cette décision s’inscrit surtout dans les nouvelles moeurs numériques, au nom de la morale, dont on ne voit pas les limites.
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JACQUET, FERNAND. Et puis , Brussels South Charleroi
A l’origine de l’aéroport de Charleroi – Brussels South, le premier pilote belge à remporter un combat aérien durant la première guerre mondiale… Son nom: Fernand Jacquet, originaire de Petite-Chapelle, province de Namur. Histoire.
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HUGO ET LA BELGIQUE (17). Quatrième partie: Hugo visits Flanders: Gand
Gand, c’est la Venise du Nord: » C’est vraiment une belle ville; quatre rivières s’y rencontrent, l’Escaut, la Liève. la Moer et la Lys…. » Mais c’est aussi Saint-Bavon et l’Agneau Mystique, des Frères Van Eyck, à la renommée nourrie par un fait divers.
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GRAND HORNU. Entre patrimoine industriel et création contemporaine.
L’un des plus beaux sites européens d’archéologie industrielle du 19e siècle, l’ancien charbonnage du Grand-Hornu fut l’affaire d’un homme et d’une région. Il est aujourd’hui inscrit par l’UNESCO au Patrimoine mondial de l’humanité. Et il abrite le centre d’innovation et de design, et le Musée des Arts Contemporains.
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HUGO ET LA BELGIQUE (16). Quatrième partie. Hugo visits Flanders: Bruges.
A Bruges, Victor Hugo va d’églises en églises et est en arrêt devant la Madone de Notre-Dame, qu’on appelle aussi Madone de Bruges. En marbre de Carrare, elle est l’oeuvre de Michel-Ange.
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HUGO ET LA BELGIQUE (15). Quatrième partie: Hugo visits Flanders. Anvers.
Victor Hugo voyait, on l’a évoqué déjà, des flamands partout, en Belgique. Dans ses pérégrinations belges, il devenait dès lors inéluctable qu’il en croisa, de vrais. Suivons-le à Anvers. Anvers est, pour Victor, un tourbillon.
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BORDET, JULES. Premier Prix Nobel scientifique wallon
L’attribution du Prix Nobel de Médecine 2024 est l’occasion de se souvenir du premier Prix Nobel de médecine et de physiologie attribué à un scientifique wallon, Jules Bordet en 1919. Jules Bordet était né le 13 juin 1870, à Soignies dans le Hainaut.
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HUGO ET LA BELGIQUE (14). Troisième partie: Bruxelles. L’expulsé.
Mai 1871. Quand Victor Hugo entend offrir l’asile aux communards dans sa maison bruxelloise de la place des Barricades – il n’y a pas de hasard -, il déplaît à quelques réactionnaires, mais surtout au Gouvernement belge et au Parlement… C’est l’expulsion, signée du Roi Lépold II.
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TEMPS passé, présent, avenir vont si bien ensemble
Un peu de détente et d’intelligence – l’un n’exclut pas l’autre – avec le n°2 du trimestriel « Vieux », « le magazine qu’on finira tous par lire », passionnant et original de bout en bout. Et en quatrième de couv’, une pub, à épingler.
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Victor Hugo et la Belgique (13). Troisième partie: Bruxelles. Hugo, amnistié et en exil.
1859. L’Empereur décide l’amnistie de tous les condamnés politiques. Mais Victor Hugo entend être fidèle à son engagement: il ne remettra les pieds en France que lorsque « Napoléon le Petit » aura quitté le pays. Et il s’y tiendra. Jusque dans des circonstances tragiques.
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FEDERATION WALLONIE-BRUXELLES ET REGION WALLONNE. C’est en septembre que mon pays peut respirer…
« C’est en septembre que mon pays peut respirer » chantait Becaud*. Il parlait de la fin de l’été sur la côte méditerranéenne, touristes partis. Alors Toulon et ses criques retrouvent une vie normale. Moi, mon pays, en septembre, il a fait la révolution et fait la fête. A tort et à travers. A perdre la tête…
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HUGO ET LA BELGIQUE (12). Troisième partie: Bruxelles. Le premier exil…
1851. Le coup d’état de Louis-Napoléon Bonaparte provoque le premier exil de Victor Hugo. Pour Bruxelles. La perspective de la sortie de « Napoléon le Petit » le remet sur les routes… et sur les mers. Destination: Jersey.
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LANNOYE, AUGUSTE. Il y a 150 ans, naissait « l’inventeur » du Balatum
Le 1er juin 1938, un cortège funèbre passe devant la Maison communale de Genval avant de se diriger vers le cimetière. Cinq mille personnes se pressaient sur le cortège: le samedi 28 mai au soir, revenu de la maison communale, Auguste Lannoye est victime chez lui d’un accident vasculaire cérébral qui l’emporte dans la nuit. Genval vient de perdre son bourgmestre.…
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HUGO ET LA BELGIQUE (11). Troisième partie: Bruxelles. Hugo, touriste.
Dans sa relation à la Belgique, Bruxelles mérite un sort particulier. Car s’il y a fait du tourisme, il y a aussi trouvé refuge à deux reprises, en exil et en proscrit. Mais ces deux épisodes finirent mal, chaque fois.
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HUGO ET LA BELGIQUE (10). Deuxième partie: Hugo visits Arlon
Quand Victor Hugo débarque à Arlon, le 29 août 1862, ce qu’il retient surtout c’est l’enthousiasme de la foule. A son adresse. On crie: « Vive Victor Hugo! ». Voilà ce qui m’est arrivé! ».
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CHARLEROI. L’ « INDEPENDANCE » ou L’HISTOIRE TROP BREVE D’UN PETIT JOURNAL.
Le 4 septembre 1944 au matin, les soldats allemands sont chassés de Charleroi par les résistants locaux. Aussitôt, le premier numéro d’ « Indépendance » paraît. Issu de la Résistance, il sera le premier journal régional carolo à paraître à la libération de la ville. Incursion dans l’histoire de la presse régionale d’opinion.
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HUGO ET LA BELGIQUE (9). Deuxième partie: Hugo visits Liège. Et découvre la sidérurgie.
Nous sommes le 4 août 1838. Et Victor Hugo découvre à Liège le Palais des Princes Evêques: « Je n’ai vu nulle part un ensemble architectural plus étrange, plus morose et plus superbe ». Passé la Petite-Flémalle, c’est un tout autre spectacle, la sidérurgie de M. Cockerill où « hurlent des hydres et des dragons dans un enfer ».
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HUGO ET LA BELGIQUE (8). Deuxième partie: Hugo visits Dinant
Vers Dinant, Hugo compare le rocher Bayard « à une flèche de cathédrale » : ” tout à coup, un rocher pyramidal, aiguisé et hardi comme une flèche de cathédrale, apparaît au tournant du chemin. C’est le rocher à Bayard… » Plongée dans une des plus célèbres «chansons de geste».
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HUGO ET LA BELGIQUE (7). Deuxième partie: Hugo visits les bords de Meuse et rêve d’autres rives.
« Les bords de la Meuse sont beaux et jolis. Il est étrange qu’on en parle si peu.» écrit Victor Hugo, après Dinant. Mais ce qu’il remarque, ce sont « les grandes belles filles ravageant un prunier »… et peut-être bien ses sens… Bon sang ne peut mentir.
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HUGO ET LA BELGIQUE (6). Deuxième partie: Hugo visits Villers-la-Ville
Parmi les destinations de prédilection de Victor Hugo dans nos contrées, il y a Villers-la-Ville, et son abbaye. On l’y vit ainsi au moins à 5 reprises entre 1861 et 1869. Ses cachots et « boîte à mettre les hommes » l’inspirent pour « les Misérables ».
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HUGO ET LA BELGIQUE (5). Charleroi, que Victor Hugo n’a pas visité. Mais… Et que Rimbaud a visité
Dans cet inventaire des jalons de Victor Hugo en Wallonie, Charleroi a une place à part. Il n’y a pourtant pas trace d’un séjour. Mais il lui est associé par un texte majeur qu’il n’a jamais écrit… Contrairement à Rimbaud, qui écrivit sur son bref passage caralorégien en 1870.
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DESNOUES, LUCIENNE. Poétesse.
Il y a 20 ans, le 2 août 2004, partait Lucienne Desnoues. Femme de lettres, issue d’une famille de maraîchers et de charrons, et ayant passé son enfance à la campagne, elle a partagé sa vie avec Jean Mogin, amoureux de la langue française et de la France, fils du poète Norge.
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HUGO ET LA BELGIQUE (4) Deuxième partie: Hugo visits Wallonia. Mons.
Victor a visité Mons en 1837 et en 1864. « Rien de plus charmant, sous un beau ciel clair et étoilé, que cette place si bien déchiquetée dans tous les sens. Rien de plus ravissant que le carillon venu de la grande tour. Rien de plus fort que les fortifications », écrit-il.
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HUGO ET LA BELGIQUE (3). Deuxième partie: Hugo Visits Wallonia. Wapi, Tournai, Beloeil.
Victor Hugo visite – sans le savoir, Wapi. Wapi c’est l’acronyme qui désigne le Hainaut occidental. Il s’arrête donc à Tournai, où il admire la cathédrale et le beffroi. « A in cô d’chôlette » Beloeil, résidence de la Maison de Ligne.
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HUGO ET LA BELGIQUE (2). Deuxième Partie: Hugo visits Wallonia! Waterloo
Dans sa découverte de la Belgique, Waterloo a, pour Hugo, une place à part. D’abord ce paradoxe: ses mots les plus célèbres sur Waterloo ont été écrits sans qu’il l’ait visitée. Et puis, il y a ces six semaines à l’Hôtel des Colonnes, où il termina les Misérables.
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TEMPS pour trois hommes dans un salon…
Quand on reconnaît plus de voix dans les archives que dans les voix de l’antenne, c’est …
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HUGO ET LA BELGIQUE (1)
Entre Victor Hugo et la Belgique, cela aura été une longue histoire, complexe. Et je vous propose de feuilletonner ses rencontres, qui prendront au fil du temps divers aspects, variés… Là, Victor se fait guide touristique. Là, illustrateur. Là, anthropologue. Là, il découvre la force mécanique. Là, nostalgique. Là, européen… mais toujours indéfectiblement humaniste.
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HARPMAN, JACQUELINE. Un hommage de Google à l’écrivaine
Google rend hommage ce 5 juillet à Jacqueline Harpman. Elle était née en 1929. Par ailleurs psychanaliste, elle est l’auteure d’une soixantaine de romans. L’occasion de se souvenir qu’elle reçut notamment le « Prix Point de Mire », du nom de l’émission éponyme sur la Première Radio de Gérard Valet, en 1992.
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MORALE: après moi, les mouches…
George Sand fut une des premières lanceuses d’alerte. Et a sauvé la forêt de Fontainebleau. Au-delà, elle a donné à voir la responsabilité de sa génération face aux générations futures. On en retient une façon d’être au monde et à l’avenir, plutôt qu’à soi et au présent.
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MORLANWELZ RECOIT DES HOTES ILLUSTRES: FASTES ET SOLENNITES. HONNEURS AUX VILLAGES VOISINS ET JAMBON A LEURS HABITANTS…
Il y a presque 125 ans, le Prince Albert et la Princesse Elisabeth répondaient à l’invitation de Raoul Warocqué et visitaient Morlanwelz. Plongée dans une époque, pas si lointaine, qui semble l’emprunter à un autre monde, comme un ancien régime révolu, et avec lui une forme de paternalisme: la Belle Epoque.
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BATAILLE DE WATERLOO et pèlerinage wallon
Un monument, « le Monument des Français », érigé à Lasne, là où le dernier carré de la Garde impériale résista, a été, au mouvement wallon, ce que la colonne de l’Yser, à Dixmude, a été au mouvement flamand. Il était inauguré le 28 juin 1904 devant 100 000 personnes. Récit.


